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Sean Connery (1930 – 2020) – Sa Légende est Éternelle

Il est toujours difficile d’écrire quelque chose quand un monument vient de tomber. Les pensées, les souvenirs, les images, tout se bouscule dans la tête – on ne voudrait surtout rien oublier, pas même une seule ligne, une seule image – et celles-ci sont nombreuses ! Bien trop nombreuses pour que ce simple article puisse lui rendre justice, mais nous pouvons tout de même essayer.
 

Sean Connery s’en est allé, aujourd’hui, à l’âge de 90 ans.
 

Avec lui, c’est tout un pan du cinéma mondial de ces soixante dernières années qui s’éteint. Derrière cette phrase certes cliché, il ne faut surtout pas sous-estimer ce que le Grand Sean aura apporté au Cinéma. James Bond ? Bien sûr, James Bond. Même si ses relations avec la franchise n’auront jamais été particulièrement simples, Sean Connery reste et restera le premier interprète de l’agent Britannique sur grand écran et l’égérie indétrônable de la “Bond-Mania” qui déferla sur les Sixties. De Docteur No (1962) à Les Diamants Sont Éternels (1971) sans oublier Jamais Plus Jamais (1983) et même un retour en virtuel dans le jeu vidéo Bons Baisers de Russie en 2005, il aura défini le personnage, son flegme, son sens de l’humour et sa fougue. De sa démarche féline qui plut tant à la femme de Cubby à son sourire carnassier, tout en Connery a – et aura toujours – transpiré la classe et le charme.
 

Photograph-test de Sean Connery (1961) pour “Docteur No” – Via 007 Magazine (n°50)

Mais ne nous arrêtons pas là ! Connery, c’est aussi du Hitchcock avec Pas de Printemps pour Marnie, ce sont des films aussi plus confidentiels qui lui tenaient également à cœur, comme Le Dossier Anderson (1971), Zardoz (1974) ou même Outland (1981), d’autres rôles très marquant comme celui de Guillaume de Baskerville dans Le nom de la Rose (1986), dont l’affiche rappelle d’ailleurs habilement son alter-ego, plus adepte des smokings impeccablement taillés que des bures monacales mais aussi – et surtout – le rôle d’Henry Jones, papa d’Indy dans Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989) où, une fois n’est pas coutume, Sean Connery nous montre qu’il sait tout jouer : y compris la comédie.
 

Et même s’il aurait pu encore aller plus loin, refusant des rôles comme celui d’Albus Dumbledore dans les “Harry Potter”, Gandalf dans les “Seigneurs des Anneaux” et quelques autres, sa carrière reste et restera à jamais impressionnante.
 

Et il s’en est allé. Avec lui, Jones, Ramius, Mason, de Baskerville, Ramirez et surtout James Bond ont pu passer une dernière nuit en sa compagnie aux Bahamas.
 

Donald Pleasance, dans son rôle d’Ernst Stavro Blofeld, le mettait en garde: “On ne vit que Deux Fois”. Ce qui était faux.
 

Connery a vécu mille vies. Et les a toutes vécues avec brio.
 

Sean Connery en août 2020 pour son 90ème anniversaire – via Especial
Rémi Germain

Rémi Germain

3 commentaires

  • Dans cette période difficile c est un personnage comme celui ci que la France aurait besoin
    Au revoir Sean
    Ton personnage de James Bond sera renouvelé
    ta personne sera inoubliable
    Ta fidélité a tes racines Scotland aura marqué le cinéma

  • On apprend ce soir la nouvelle de la mort de Sean Connery. Il a beau avoir joué par ailleurs des choses très intéressantes (La Femme de paille, Pas de printemps pour Marnie…), il restera Bond à jamais. Le premier, créateur du rôle et détenteur de la grande classe, du charme infini. Une époque s’achève, qui créa le mythe.

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