James Bond Origin, The Debt : la critique du comics

Le première saison d’Origin (Bond durant la Seconde Guerre mondiale) concernant l’année 1941 s’est terminé mercredi dernier avec l’arc narratif The Debt (ils avaient vraisemblablement oublié que c’était déjà le titre du second numéro d’Origin !) en trois parties (numéros 10 à 12).

Au programme James Bond doit enquêter sur la mort du (petit spoil pour ceux qui n’ont pas lu les précédents numéros) Lieutenant Commander Weldon. Ses supérieurs pensent en effet que celui-ci traînait dans quelque chose de louche et l’ami James va devoir découvrir si cela est bien le cas ou non.

Cette nouvelle aventure se distingue par un coté « enquête » omniprésent et où les scènes d’actions sont un peu mise de coté (dernier point qui s’explique également par le fait que Bond récupère encore de ses blessures de Russian Ruse). The Debt se distingue aussi parce que Bond a un coéquipier qui l’accompagne pendant la majeure partie de l’aventure. La relation que Bond entretient avec celui-ci est d’ailleurs assez intéressante puisqu’il s’agit d’une personne qui était déjà présente dans un ancien numéro d’Origin et que Bond déteste. Peu à peu les hommes vont réussir à mettre de coté leurs animosités et devenir « amis ».

Un des fils rouges de l’intrigue concerne le marché noir et les jeux de hasard. L’un des points culminants de The Debt amène Bond d’ailleurs dans un casino clandestin « mal famé » pour une scène très réussite. On ne s’ennuie pas dans cette aventure, l’intrigue est simple à suivre et l’enquête assez passionnante même si l’ont avouera qu’après les deux premières parties, la troisième donne un petit sentiment que tout a été résolu de manière insatisfaisante (bien que la toute fin soit intéressante).

Coté illustrations, comme la dernière fois Ibrahim Moustafa (dessins) et Michael Garland (couleurs) s’en sortent avec les honneurs. Les quelques scènes d’actions sont vraiment réussites, le look de Bond aussi, les dessins sont détaillés et la palette de couleurs est appropriée et aide à l’ambiance. Seul petit bémol le look de tante Charmian que personnellement je ne trouve pas satisfaisant.

Au final The Debt relève bien la barre après le dernier arc narratif « Russe » qui était plutôt décevant. Je ne suis toutefois pas sûr que la première saison d’Origin, bien qu’elle ne fut pas si mal, répond à toutes mes attentes sur une série Bond durant la Seconde Guerre mondiale. En tout cas elle surprend (et déçoit un peu) en évitant pour le moment les missions de type « commandos » pour des aventures d’un autre type…

Nos précédentes critiques de comics :

Pour aller plus loin :
Les différents comics et strips James Bond.

Clément Feutry

Clément Feutry

Fan passionné de l'univers littéraire, cinématographique et vidéoludique de notre agent secret préféré, Clément a traduit intégralement en français le roman The Killing Zone et vous amène vers d'autres aventures méconnues de James Bond...

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