Solo : James Bond est de retour

Une nouvelle aventure de l’agent secret commence aujourd’hui dans le roman de William Boyd. Découvrez tous les derniers détails sur ce nouveau livre !

solo-launchHier a été lancé en grande pompe le nouveau roman mettant en scène James Bond sous la plume de William Boyd. À l’Hôtel Rochester (où s’ouvre la première scène de ce roman) l’auteur britannique a dévoilé 7 exemplaires signés du livre qui vont être expédiés par de gracieuses hôtesses dans des destinations liées à l’auteur ou au personnage de 007 : Édimbourg, Amsterdam, Zurich, New Delhi, Los Angeles, Cape Town et Sydney.

C’est aussi l’occasion pour l’auteur de dévoiler un peu plus d’information sur la façon dont il a approché le personnage. William Boyd explique ainsi avoir conservé non seulement les habitudes et le sens des détails du personnage, mais aussi de s’être penché sur ce qui fait la complexité du personnage. Loin d’être un cartoon, Bond éprouve au contraire des sentiments complexes.

Si l’histoire se situe en 1969 au Zanzarim (un état fictif rappelant étroitement la guerre civile du Biafra ayant eu lieu au Nigéria à la même époque), l’écrivain explique avoir fait évolué certains traits du personnage. En effet, les considérations racistes et sexistes de Bond ont aujourd’hui mal vieillit. C’est pourquoi Boyd s’est permis de faire évoluer l’approche de Bond vis à vis du sexe et des étrangers qu’il croisera lors de son aventure (notamment lors de la relation qu’il aura avec la James Bond Girl à partir de la page 82).

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Est-ce que cela veut dire que les traits typiques de Bond disparaissent ? C’est a priori loin d’être le cas : la scène d’ouverture du roman nous présente Bond au cours de son petit-déjeuner d’anniversaire, qui déshabille du regard une femme de l’hôtel qui le lui rend bien. Bond y fume et boit aussi en quantité impressionnante comme dans les livres de Fleming.

Lorsqu’on demande à Boyd quels rapports il entretient avec les films, il explique qu’il essaie de se détacher des films ultra-modernes d’aujourd’hui qui n’ont plus grand chose à voir avec Fleming. S’il a écrit son personnage en imaginant les Bond de Connery, Moore et Craig, l’acteur qu’il verrait le mieux incarner le personnage du roman ‘Solo’ serait Daniel Day-Lewis. Fleming décrivait souvent le personnage de Bond comme ressemblant de façon plus dure et plus cruelle à l’acteur Hoagy Carmichael. Pour William Boyd, Daniel Day-Lewis a une apparence qui correspondrait idéalement au Bond mature et expérimenté qui poursuit ses aventures de part le monde.

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Enfin, une autre bonne nouvelle est la présence dans le livre des autres personnages habituels des romans : M, Miss Moneypenny et Félix Leiter auront en effet le droit à de courtes scènes avec l’agent secret.

Solo peut être acheté en anglais dès aujourd’hui, en attendant sa sortie française pour 2014. Il est disponible en format papier et en livre électronique (lien Amazon ; nous publierons le lien vers les ebook d’autres formats dès qu’ils seront disponibles).  Et vous ? Quand lirez vous Solo ?

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Pour tout savoir sur ce nouveau roman, le résumé du livre, et l’approche de l’auteur, cliquez sur les liens ci-dessous !

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2 pensées sur “Solo : James Bond est de retour

  • 26 septembre 2013 à 9 h 14 min
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    Faire dérouler l’action dans un pays fictif est une excellente chose. Cela rappelle Casino Royale et sa ville fictive imaginée par Fleming.
    J’attends quelquechose de ce livre. Les quelques indications données me donnent envie de le lire en tout cas !

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  • Ytterbium
    26 septembre 2013 à 20 h 43 min
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    Au début, j’étais un peu déçu par cet artifice. William Boyd connaît bien la société africaine, et il aurait pu se permettre de faire un James Bond qui se retrouve au directement au cœur d’événement politique de l’époque et pas juste à la périphérie. Mais vu l’époque (1969) et la description, le nom est totalement transparent avec la guerre du Biafra au Nigéria.
    Il y a un bon article en anglais autour des noms fictifs dans les romans : http://www.telegraph.co.uk/culture/film/jamesbond/10272392/William-Boyds-James-Bond-is-all-at-sea.html

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