À la découverte de l’exposition ‘Bond in Motion’

À la découverte de l’exposition ‘Bond in Motion’

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Que vaut l’exposition Bond in Motion ? Pour le savoir, nous sommes aller le vérifier à Londres !

L’exposition a déjà bien fait parlé d’elle. On avait partagé des photos lors de son installation et de son inauguration. Avec tous les fans qui rendent visite au musée, avec l’autorisation de prendre des photos à tout va (sans flash 007 !), vous pouvez pratiquement faire une visite virtuelle du musée et voir en photo tous les véhicules exposés dans ce musée du film à Covent Garden. Mais si on peut voir les véhicules sur les DVD et en photo, pourquoi payer les 15 pounds d’entée dans la capitale si chère de Londres ?

Bref, l’expérience bondienne vaut-elle le coup ? La réponse est oui ! double-zéro-sept fois oui !

L’ambiance bondienne !

Tout d’abord, le lieu de l’expo ! Bond se vit surtout sur petit écran, DVD, livres, modèles réduits, et de temps en temps, quand on est chanceux, sur grand écran. Le reste du temps, lorsqu’on peut sortir de derrière ses écrans, on peut partir à la recherche des lieux du tournages, mais les traces de 007 sont parfois passées depuis longtemps.

Alors quel plaisir de soudain arriver dans un endroit estampillé 007, accueilli au son du James Bond Thème et de 12 écrans explosant de scènes d’action bondiennes, dans une salle qui pourrait ressembler à un labo de Q. On a soudain l’impression d’être à Noël avec un endroit vraiment dédié aux fans (sauf qu’on doit s’accommoder du prix d’entrée pour ouvrir son cadeau. 5 pounds de moins si on est étudiant). Le modèle miniature de l’hélicoptère de Silva qui orne le plafond donne aussi une entrée en matière appétissante : donner l’accès tout suite à un engin de cette taille donne l’impression que l’on n’a pas juste juxtaposé quelques voitures, mais que le musée a fait des efforts pour diversifier les véhicules.

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Et effectivement, mélanger sans cesse voitures, accessoires de tournage, story board, modèles réduits petits écrans, et écran projetant les films, voila qui fait plaisir. Quand l’on arrive au sous-sol où se situe le gros de l’exposition, on a l’impression de rentrer dans un garage aux couleurs de 007 (ce qui est le cas en fait), où chaque voiture a le droit à son atmosphère avec pour chaque véhicule les accessoires et vidéos qui lui correspondent.

A cela, il n’y a pas de sens de la visite. C’est à dire que une fois que l’on a rendu hommage à la superbe Rolls de Goldfinger, on ne sait pas dans quel sens aller, tant on a d’option entre tous les véhicules entre lesquels on a le choix ! Une fois de plus, c’est Noël, et on ne sait pas par quel cadeau commencer.

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Des voitures à la hauteur des films

Vous êtes peut-être habitués aux musées de voitures, expositions de vieilles auto, ou à croiser de temps à autre une Aston dans la rue. (surtout quand vous êtes à Londres). Mais pour les jeunes générations (ceux qui ont grandi avec Pierce Brosnan pour Bond), la plupart des voitures ne sont pas des antiquités d’un autre temps, mais semblent réellement sorties tout droit des films de Bond, en plus gros ! On se rend compte alors que le monde de Bond, quelque soit les époques, n’a pas de voitures « normales ». Chacune de ses voitures ne ressemble à aucune autre rencontrée de nos jours ou dans les musées. Bien sûre, lorsqu’elles ont des missiles qui sortent des phares, ou que les Astons de Quantum of Solace et Casino Royale sont en miettes, on ne risque pas de les croises au coin d’une rue. Mais même la Rolls de Dangereusement Vôtre, la Cougar de Tracy ou la DB5 semblent d’un autre calibre que les voitures de collections ou voitures de luxe.

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Voir ces voitures mis en scènes, rassemblées les unes les autres, les voir à une échelle bien plus important que sur les petits écrans de nos lecteurs DVD, cela donne la même émotion que de rencontrer les acteurs et actrices de Bond pour une séance d’autographe. D’autant plus qu’on les a rien que pour soit. À nous de vérifier si les détails que l’on connaît par cœur des films existent dans la réalité. Le Q boat, la Lotus et le petit Acrostar semblent tout d’un coup bien plus réels qu’ils n’en ont l’air dans les films où ils peuvent faire un peut gadgets.

Et puis il n’y a pas que les voitures. Objets volant, roulant et flottant sont là aussi ! Des morceaux de 2CV ou de Renault, la plus belle collection de motos bondiennes, représentant facilement 5 films, sont toutes entassées pour être contemplées à la fois !

Le travail de tournage

Soyons honnêtes, on a vite fait le tour de l’expo. Une heure sans se presser suffit largement à contempler amoureusement et se délecter de nos voitures cultes. Si vous êtes pressés, 30 minutes suffisent, ce qui est un peu dommage vu le prix payé pour rentrer.

Heureusement donc, que l’on est fan… et que les voitures ne sont pas seules. Mettre les stars métalliques à coté des objets du tournage permet aussi de comprendre tout le boulot qui va avec. Car oui, il faut de l’amour et du travail pour réussir à détruire aussi artistiquement des Astons, inventer des bateaux aux formes aussi sympathiques, ou faire voler des Petite Nelly aussi… petites. Et quand on voit les extraits de scènes et les modèles réduits de voitures, on comprend tout le boulot qu’il y a derrière, et tout le travail à reconstituer des objets qui font rêver, et qui souvent fonctionnent parfaitement comme ce vieux Jet Pack issus de 1965.

L’hélicoptère de Silva est à lui seul une merveille de gros modèle réduit ! Et que dire de ces miniatures qui n’apparaîtront que quelques minutes à l’écran mais ont nécessité des semaines de travail. C’est là aussi qu’on apprécie tout le savoir faire mis dans les films de James Bond, qui n’ont pas demandé l’utilisation massive de fonds verts, mais des vrais cascades. On peut se le dire derrière son ordinateur, mais le voir étaler sous les yeux, voilà qui réconforte notre choix d’être devenu fan d’une saga aussi riche !

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Avant de quitter Londres…

En parlant de riche, j’espère que vous êtes venus avec votre porte monnaie rempli. Parce que le magasin de souvenirs bondiens qui vous attend à la porte de la sortie, tel le sournois Tric Trac au moment de goûter au plaisir du grand large, ne va pas vous faciliter la vie. Il y a moyen en une fois de faire le plein de DVD, de posters, de porte clés, crayons, modèles réduits Corgy, et la musique des génériques de fin des films de Bond est une bonne idée qui donne envie de remettre la main à la poche, si vous ne l’y avez pas déjà mis pour faire prendre votre portrait en smoking devant un gunbarrel un peu avant dans un coin de l’expo (photo opportunity qu’ils appellent ça).

bim4Si l’on veut se contenter du magazine de l’exposition, il vous coûtera le même prix que celui payé à l’entrée. C’est beaucoup vu le peu de pages, et le fait qu’en dehors des photos, il y a très peu de textes et d’anecdotes pour justifier le tarif. Mais à feuilleter ce joli livre après, on se replonge mentalement devant cette belle exposition, et aux bonnes émotions que l’on y a ressenti. Une carte postale un peu chère donc, mais qui comme l’exposition vaut le coup.

Quand on est fan…

Tiens, vous êtes encore là ? Alors en prime, je vous livre un dialogue avec le réceptionniste de l’expo alors que le James Bond thème retentit une fois de plus dans le musée

Y20Moi: Vous n’en avez pas marre de la musique bondienne ?
Le réceptionniste : au début ça allait. mais quand je me réveille le matin… j’entends le James Bond Theme
Moi : Cool ! ça veut dire qu’ils vous laissent dormir dans les voitures jusqu’au moment de l’ouverture ?
Le réceptionniste : ça risque pas. Je risque de perdre mon poste et 5 ans de salaire si je pose un doigt sur une seule des voitures.

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