Les Bonnes Lectures Bondiennes : chronique #1

Les Bonnes Lectures Bondiennes : chronique #1

Aujourd’hui, première épisode de cette nouvelle chronique en exclusivité sur CJB ! A coté des films, il y a une multitudes de livres et magazines consacrés au plus célèbre des agents secrets. Aux lecteurs avisés, on propose donc un panorama des bonnes lectures et beaux ouvrages à avoir dans votre bibliothèque. Et on commence cette semaine avec un magazine britannique.

MI6 Confidential, auparavant MI6 Declassified, s’est imposé comme, selon moi, la meilleure revue sur 007, et ce en quelques années. Ces numéros qui paraissent chaque trimestre sont préparés par les fans derrière le site MI6-HQ, mais a tout d’une grande revue professionnelles ! Le numéro 21 de Juillet 2013 est consacré intégralement à Octopussy (30e anniversaire oblige).

coverOn peut ne pas aimer Octopussy, et se souvenir de ce James Bond un peu vieillot à l’exotisme indien un peu kitch. Mais lorsqu’on a la fine revue entre les mains, on ne peut que se réjouir. MI6 Confidential, c’est d’abord une mise en page impeccable. Les textes sont un réels plaisir à lire à coté de photos souvent jamais vues qui sont vraiment mises en valeur. Ce sont 40 pages sur du beau papier, mais avec une somme de textes et de clichés qui donne l’impression d’en lire deux fois plus.

MI6 Confidential, c’est aussi l’assurance d’être incollable sur la production des films. Ça peut sembler rébarbatif, mais l’histoire de la production regorge en fait d’informations passionnantes : depuis les tâtonnements des scénaristes, jusqu’aux décors construits dont l’on ne se serait pas doutés qu’ils sont artificiels, et c’est sans oublier tous les castings qui ont été tenté. Après avoir lu ça, le film est toujours le même, mais on a une bonne idée de ce que faire un blockbuster en 1983 voulait dire.

Ah oui, parce que MI6 Confidential, c’est aussi des interviews. De qui ? De tout le monde. Et quand je dis tout le monde, c’est tout le monde. Longue ou petite, à la première ou la 3e personne, sur une ou 3 pages, on a donc les témoignages de Roger Moore (Bond), les 2 James Bond Girls suédoises (Maud Adams – Octopussy, et Kristina Wayborn – Magda, chacune sa chronique), nul autre que le réalisateur John Glen (qui a réalisé pas moins de 5 James Bond), et même les seconds couteaux indiens Kabir Bedi (le farouche Gobinda) et Vijay Amritraj (l’allié de 007 star de tennis). Il ne manque vraiment à l’appel que Louis Jourdan qui interprète Kamal Khan, car tout le reste du tournage y est.

C’est la particularité de ce numéro : MI6 a pris le temps de retrouver des dizaines de collaborateurs de l’équipe techniques et de James Bond girls qui racontent l’atmosphère du plateau. Cela va de Peter Lamont, abonné à créer les décors, jusqu’aux caméra-men, cascadeurs et monteurs. La liste des noms serait trop longue à écrire, mais je peux vous garantir que pas deux témoignages se ressemblent.

Et pour finir, en plus des nombreuses photos de tournage et récits, la revue trouve même de la place pour analyser les passages des romans de Fleming introduits dans le film, et accorder une place aux cousins espions de Bond : The Men from U.N.C.L.E.

Bref, bien plus qu’une publication de fans, MI6 Confidential est une archive formidable, belle et richement illustrée. En anglais bien sûr, mais un anglais simple qui se lit sans trop se creuser les ménages.

Mon article n’est que la pointe de la tentacule. Octopussy est tout entier contenu dans ce livre. A découvrir donc (le magazine est épuisé sur le site officiel, donc c’est à vous de guetter les occasions sur internet).

bannerbonneslectures

[FA_Lite id= »7810″]

About the author

Ytterbium
Webmaster de Commander007.net Ne reculant devant aucun monologue, aucune traduction et aucun codage de site internet, l'Ytterbium ne vit que pour le plaisir de parler de Jamesbonderies... entre autres !

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Sur le même thème :

Quand Bond se jouait en RPG #1 : Présentation et origines

Il fut un temps où les produits dérivés