Commander James Bond France

[NTTD] Le test des différents formats cinémas

Mourir peut attendre est un Bond qui sort dans un tas de formats spéciaux et on a la chance en France d’en avoir plein de proposé… 3D, 4DX, IMAX, ICE Immersive, ScreenX, Dolby Cinema et que sais-je encore : il y a vite de quoi s’y perdre ! J’avais découvert le film en version normal (et VOSTFR), mais pour mes visionnages supplémentaires je me suis dit qu’il serait sympa d’explorer divers de ces formats que je n’avais jamais essayé sur aucun film auparavant.

J’ai d’abord décidé de faire une pierre trois coups : combo VF + 4DX + 3D en même temps lors d’une séance au Gaumont d’Amnéville le 9 octobre. Après deux heures de route et 23 euros tout de même la place (prix des lunettes inclus) j’ai eu le droit à :

VF doublée

Sans surprise elle est bonne et quel plaisir de retrouver Éric Herson-Macarel dans le rôle de Bond ! Nos doubleurs français ont du talent et nous font passer un bon moment, avec (évidemment) aucun souci de synchronisation labiale. Valdo (doublé par Miglen Mirtchev, d’origine bulgare ?) sonne mieux qu’en version originale, faisant accent russe moins forcé, tandis que Safin est beaucoup moins bien en version française. Il faut dire que Rami Malek avait accordé tout un soin particulier dans la voix de son personnage pour lui donner un côté bizarre, que le doubleur français Alexis Tomassian n’arrive pas vraiment à retranscrire.

Notons aussi que Léa Seydoux et Dali Benssalah se doublent eux-mêmes en français, sympa. En revanche certaines répliques tombent à plat dans cette VF, comme « The one that works » (littéralement : celui qui fonctionne) en parlant du genou de Bond/Craig qui devient « le bon [genou] » dans la VF, ou encore la réplique comme quoi « really blew his mind » (vraiment retourner le cerveau ; ne pas en croire ses yeux) devenu « ça l’a carrément éclaté ».

Petite particularité à noter : Blofeld prononce à un moment dans la VF une phrase en allemand (alors que je n’aie pas souvenir qu’il utilise de l’allemand en VO).

(J’ai oublié d’en parler dans ma critique du film, mais j’ai aussi remarqué que les sous-titres de la VOSTFR manquent eux aussi parfois de fidélité à quelques moments).

4DX

La 4DX est sur le papier une sacrée et alléchante promesse : sièges qui bougent, projection de gouttelette d’eau (exemple : simuler la pluie), projection de fumée dans la salle, d’air sur le spectateur, lumière stroboscopique pour simuler les éclairs/orages, chute de neige, projections d’odeurs… Le tout synchronisé avec ce qu’il se passe à l’écran.

Dans la réalité (ou du moins pour Mourir peut attendre) ça se résume basiquement seulement aux sièges qui bougent ! Et pour bouger ça bouge, dans les scènes d’actions c’est vraiment sympa et ce n’est pas fait n’importe comment, les mouvements reflètent assez ce qu’ils se passent à l’écran. Si vous pensez vous endormir pendant les 2h43 du film : la 4DX vous en empêchera à coup sûr. Ça bouge peut-être même un peu trop ? Cet effet de mouvement/vibration n’empêche pas de bien voir l’écran (et ne produisent pas d’effets indésirables avec la 3D) et est également utilisé à d’autres instances que les scènes d’actions, comme quand un personnage sursaute de peur (il y a un bel exemple au début du film).

Pour le reste, les odeurs ? Personnellement je n’ai rien senti mais les personnes avec qui j’étais m’ont rapporté une odeur de poudre lors des explosions et une de fougère dans les scènes boisées. Pas du tout de projection d’eau, pourtant même s’il ne pleut jamais dans ce film ça aurait plus être sympa dans la scène où les 4×4 traversent une rivière ou quand Bond se douche…

J’ai juste un peu ressenti de froid dans la scène en Norvège enneigée, un peu de fumée (uniquement devant l’écran) à quelques occasions dont celle avec la DB5, et les lumières stroboscopiques étaient également présentes à chaque coup de feu tiré dans le film.

Un peu déçu donc mais aucun regret : les mouvements des sièges à lui seul étaient très satisfaisant et m’ont fait passer un agréable moment. (Puis faut dire qu’on est bien assis dedans).

3D

Le dernier (et basiquement seul) film que j’avais vu en technologie 3D était Alita : Battle Angel et ce fut une déception car pour des raisons qui me sont encore obscures aujourd’hui : je n’avais vu aucune 3D dedans. Autant dire que je n’attendais pas grand-chose de Mourir peut attendre en 3D, qui quant à lui n’avait pas été spécialement tourné en 3D comme Altita (c’est de la 3D ajoutée en postproduction pour Bond).

J’y suis parti un peu à contrecœur (en France la 4DX est seulement disponible en 3D) mais tout de même avec une certaine curiosité : après tout c’est le premier James Bond à être proposé dans ce format.

Et ce fut une bonne surprise : la 3D fonctionne ! C’est difficile d’expliquer avec des mots à quoi cela ressemble, mais basiquement dans certaines scènes des personnages et objets (voir même les sous-titres) semblent se détacher de l’écran et créer ainsi plusieurs couches (du relief) au film. Faut pas vous attendre à un truc de ouf non plus : ça se détache de l’écran mais ça n’arrive pas non plus devant vous (les choses ne sont pas à porter de bras au point de pouvoir les “toucher”, elles restent assez loin de vous). C’est très léger. La qualité (texture, résolution) de l’image des choses qui se détachent est bonne.

Ça crée un effet vraiment sympa, on remarque cela surtout dans la première moitié du film, dans la seconde j’ai vu nettement moins de 3D et ça fatigue un peu les yeux arrivés à ce stade. Franchement, je recommande (profitez en avant que l’exploitation en cinéma du film soit passée).

Comme vous le savez probablement cette technologie nécessite le port de lunettes spéciales (généralement trouvables/achetables/louables dans les cinémas qui proposent ce genre de séance pour un ou deux euros supplémentaires). N’envisagez même pas regarder de regarder le film en 3D sans ces lunettes : c’est impossible, tout ce que vous verrez c’est une image floue. Il y a deux inconvenants qu’entraîne le port de ces lunettes :

1) Les “verres” sont sombres, donc le film vu à travers est plus sombre que la normale. Malheureusement la luminosité du film projeté reste la même que d’habitude (il ne semble pas avoir eu de réglage pour prendre en compte ce facteur) ce qui fait que vous avez l’impression de regarder le film avec un filtre couleur sombre (les scènes dans des environnements sombres peuvent de ce fait devenir difficilement regardable, ça allait encore pour Mourir peut attendre).

2) Un grand nombre de cinémas en France exigent que leurs clients portent un masque sanitaire durant les séances, or comme les personnes qui portent des lunettes de vue au quotidien le savent : masque + lunette = souvent buée sur les verres = on ne voit rien. (Bon après généralement personne ne vient contrôler qui porte le masque ou non durant les séances).

Et en parlant de lunettes, ceux qui portent des lunettes de vues peuvent se rassurer en sachant qu’ils ont la possibilité que plutôt que de porter des lunettes 3D intégrales, de porter plutôt des sur-lunettes 3D à clipser devant les siennes (ça permet de ne pas perdre les corrections visuelles apportées par ses propres verres).

(Note : les lunettes 3D pour les séances IMAX 3D étant différente des non-IMAX, je n’ai aucune idée de ce que celles-ci donnent).

IMAX

Présenté un peu comme le format « ultime » du film, No Time To Die bénéficie de 40 minutes de scènes avec un format « élargi » tourné avec des caméras IMAX. Attention ça ne veut pas dire que le film est plus long de 40 minutes, juste que la taille de l’image est plus grande, comme si les bandes noires qu’on voit parfois en haut et en bas des écrans n’existaient pas. En gros, comme le montre cette illustration (non officielle) :

La qualité (résolution) de l’image et du son sont également supposées êtres supérieurs à la normale, tout comme la taille de l’écran (et le prix de la place).

Filmer en IMAX comme ils l’ont fait a ses inconvénients : déjà il faut des caméras spéciales d’une valeur inestimable (elle ne s’achète pas, les sociétés de production ne peuvent que les louer – apparemment pour 16 000 $ la semaine ; elles sont assurées pour un demi-million de dollars !). Le nombre de caméras IMAX existantes est limité (apparemment il en existe que huit, Fukunaga aurait aimé tourné davantage de parties du film dans ce format mais au moment du tournage Christopher Nolan utilisait déjà la plupart de ces caméras sur Tenet). En plus de ça ces caméras sont lourdes et très bruyantes, exemple (ce dernier point est la raison pourquoi ce sont principalement des scènes d’actions et non de dialogues qui bénéficient de cette technologie dans le film).

Et tant qu’à assister une séance IMAX, autant faire les choses bien : et c’est là que ça devient difficile. En effet il n’existe que deux cinémas dans notre coin du monde à proposer du vrai IMAX, l’IMAX ultime (format 1.43:1) : le Gaumont Multiplexe de Montpellier et le Kinepolis de Bruxelles. (Les autres cinémas estampillés IMAX projettent en 1.90:1, soit une image plus large que la normale mais avec encore des bandes noires par rapport au 1.43:1).

Maintenant dilemme : Montpellier couple uniquement Mourir peut attendre en IMAX avec de la 3D (à quoi bon avoir une qualité d’image ultime si elle est plus sombre que la normale ?), tandis que Bruxelles ne propose l’IMAX qu’en VOSTFR (à quoi bon avoir une image plus grande si c’est pour au final passer son temps à regarder le bas de l’écran à lire des sous-titres ?).

Vivant dans le nord-est de la France c’est Bruxelles qui l’emporte car moins loin. Et hier après tout de même 5 heures de route, une frite une fois, je rentre dans le Kineopolis après avoir présenter mon « Covid Safe Ticket » (équivalant Belge du Pass Sanitaire devenu obligatoire dans les cinémas de Bruxelles il y a quelques jours : basiquement un certificat COVID format européen + une carte d’identité française font l’affaire si vous êtes français).

À l’intérieur pas besoin de masque (il n’est pas obligatoire) et étrangement ce n’est pas l’affiche spéciale IMAX qu’ils ont sur les murs (celle avec Bond sur la moto) mais la normale, admettons. Petite pause pipi dans des toilettes payantes (oui faut croire que tout comme les dirigeants français, ceux de Belgique tout aussi idiots pour ne pas avoir encore légiféré contre ce genre de pratiques). (La séance IMAX coûte quant à elle 18 euros).

L’entrée se fait par le bas de la salle et c’est à se moment là, en se retrouvant au pied de cet écran de 27,6 x 19.3 mètres, que l’on prend vraiment conscience de son énorme dimension. Il est tellement immense qu’être quelques secondes à son pied pendant que les publicités tournaient m’a un peu donné le tournis ! L’autre truc que l’on remarque tout de suite est ce celui-ci n’est pas plat mais légèrement incurvé sur les côtés (ce qui est propre à la technologie IMAX).

Ma place était au milieu de salle (horizontalement et verticalement) et de là où j’étais assis c’était assez exceptionnel : l’écran dans les scènes en format 1.43:1 occupait absolument tout mon champ de vision (de tous les cotés) et plus encore. En effet je devais alterner entre lever et baisser la tête pour voir les bords haut de l’écran. Mon nouveau dilemme était soit de m’installer quelques rangées derrières afin d’avoir le haut et le bas en vue de manière permanente, ou rester là et apprécier le côté immersif. Je n’ai pas bougé et je n’ai plutôt pas regretté.

Lors des séquences IMAX l’image prend basiquement toute la hauteur du mur de la salle, ce qui est bigrement impressionnant ! En baissant le regard, on a même l’impression d’être un peu dans le vide, voir ces rangées de sièges et têtes flotter « dans » le film. On perçoit bien la différence de taille par rapport aux séquences normales.

Malheureusement l’expérience est de courte durée. En effet voici la liste complète des séquences IMAX du film :

  • Tout le début du film jusqu’à la fin du générique (environ 27 minutes).
  • 3 secondes où Bond arrive en bateau chez lui en Jamaïque.
  • La partie action à Cuba (environ 6 minutes).
  • (Le générique de fin).

Et c’est tout… ! Après le premier acte du film, c’est fini. Et c’est là que c’est vraiment dommage, passé la première heure, ça devient un film normal sur les 1h30 restantes… En théorie il reste une qualité d’image exceptionnelle entre 6K et 12K mais je n’ai pas vu la netteté promise, pire encore l’image avait l’air floue ou saccadé par moment quand la caméra faisait des mouvements ! Pareil pour un son censé être exceptionnel on a parfois du mal à entendre les dialogues. (Puis fait pas très chaud dans la salle, je n’ai pas fais tombé la veste).

Le film était sous-titré en Français et en Néerlandais en même temps, l’un au-dessus de l’autre (sans distinction de couleur). Ça restait assez facile à lire, un peu moins dans les parties IMAX, mais pour des raisons obscures les sous-titres n’étaient pas toujours centrés (il y en avait à droite, parfois à gauche à quelques occasions. Pourquoi ?). Heureusement les Français étaient ceux au-dessus.

Et comme lors de la séance au Grand Rex, les sous-titres français manquaient de précision, et étaient encore pires que dans mes souvenirs, avec notamment du « Commander Bond » ayant été traduit en « Commandant Bond ». Je n’avais pas souvenir de cela (est-ce possible que la Belgique ait ses propres sous-titres, différents de ceux en France ?).

Enfin, je n’ai pas remarqué de choses qui mériteraient d’être soulignées dans les parties qui seraient cachées par des bandes noires dans une projection normale.

ScreenX

Il y existe encore d’autres formats, comme « ScreenX », sorte de IMAX inversé où ce sont cette fois des côtés horizontaux qui sont étendus (comme pour l’IMAX ce n’est pas tout le film mais juste certaines scènes). Mais bon que 3 cinémas (loin de chez moi) en France et à ce stade j’ai déjà vu et payé assez de fois le film pour entreprendre de me lancer dans une telle séance…

Grâce à cette vidéo on peut constater que cette technologie à l’air sympa, la largeur du film en format classique hors-ScreenX est pile celle de l’écran du milieu (j’ai vérifié), tout ce qu’il y a sur deux autres écrans sont le contenu bonus. Si quelqu’un a vu le film dans ce format, qu’il se sente libre de donner son avis dessus dans les commentaires.

Conclusion

Si comme moi vous voulez tester des choses pendant que le film est encore au cinéma et avant un éventuel regain de la pandémie qui les fermeraient à nouveau : des formats que j’ai plus tester, la 4DX est l’ultime. Les sièges qui bougent donnent vraiment l’impression qu’il se passe quelque chose en plus. Et c’est du début à la fin du film, pas seulement dans des parties spécifiques. À moins que vous n’habitiez à proximité de Bruxelles ou Montpellier, oubliez l’IMAX, il ne vaut pas le coup de vous déplacer je dirais. La 3D n’est pas un mauvais complément (par contre j’ignore en VOSTFR comment le cerveau traite un aussi grand volume de sous-titres avec un genre d’effet 3D dessus), la VF non plus.

Clement Feutry

Fan passionné de l'univers littéraire, cinématographique et vidéoludique de notre agent secret préféré, Clément a traduit intégralement en français le roman The Killing Zone et vous amène vers d'autres aventures méconnues de James Bond...

8 commentaires

  • Bonjour à tous

    j’ai pu tester le 4DX au cinéma de la Joliette à Marseille en VF. Je suis plutôt amateur de dolby et autres effets immersifs et je trouvais sympa d’aller revoir le film avec les écrans sur le coté, les sièges qui bougent et autres options; j’avais sur le bras du fauteuil un bouton me proposant de recevoir de l’eau, mais je ne l’ai pas actionné la salle étant assez fraiche.
    Pendant le film, les sièges remuent pas mal pendant les poursuites, les bagarres et acrobaties aériennes, les coup de feu sont ressenties également.
    C’est assez réaliste, un peu comme dans NSNA où Bond reçois des décharges d’électricité pendant le duel dans la salle de casino de Monte-Carlo !
    le traitement son est en deçà des grosses salles Dolby, on ne retrouve pas l’effet relief immersif.
    Du coup, je trouve dommage d’avoir à choisir entre une bonne image et un bon son, mais en dehors du prix de la place 24 € , je ne regrette pas l’expérience.

      • Je n’ai pas senti d’odeur caractéristique, mais une présence d’huile essentielle pendant toute la projection peut-être le parfum de Madeleine, en revanche j’ai bien ressenti le frais et le vent. La fumée aussi devant l’écran.

  • Bonjour,

    J’ai eu la chance de le voir deux fois en imax, une fois à lyon en 1.90 et une fois à Montpellier en 1.43.
    Et même si la salle de Montpellier fait bien moins premium que celle de Lyon (qui est plus récente) une fois que le film commence en 1.43 c’est tout simplement incroyable, la plus grande claque cinématographique que j’ai eu ! La sensation d immersion est telle qu on à l impression de voir autre chose qu’un film. Les scènes prennent une autre dimension mais comme il est mentionné dans l’article il n’y plus rien passé la moitié du film.
    J’espère que le prochain Bond sera tourné lui aussi en 1.43 avec plus de contenus que celui ci.
    Dans tous les cas c est une expérience unique puisque les bluray seront dans un format classique et que je conseille vivement à tous ceux qui peuvent tester !

    • Yup c’est assez dingue la taille quand t’es au mileu, même si en parallèle tu as la désagréable impression de manqué des choses dans les endroits hors de ton champs de vision. Dans tous les cas, peu importe le format Blue-ray, regarder sur sa TV ne peut reproduire la sensation puisque lié à la taille de l’écran.

      Yup c’est dommage que le nombre de séquence 1:43 soit si peu nombreuses.

  • Bonjour,
    J’ai vu le film 3 fois en IMAX (j’habite à moins de 15 minutes à pied du Kinepolis à Bruxelles). Je m’étonne d’ailleurs de ton commentaire sur le son car la dernière fois que je l’ai vu, j’ai vraiment cru que j’allais devenir sourd. C’était très très fort. Je dirais même trop fort et pourtant j’adore aller au cinéma pour entendre fort les films. Je l’ai vais 1 fois en 4DX que j’ai trouvé cool. A faire une fois mais pas deux LOL. 3 fois en digital normal et une fois encore en Screen X au Kinepolis d’Anvers. Je n’ai absolument pas aimé cette dernière séance. L’effet est sympa vu que pendant plusieurs scènes, l’image s’étire sur les côtés de la salle. Je me suis senti assez bien intégré dans les scènes d’action. Après cela, il y a 3 problèmes. La matière du mur est un espèce de tissu. L’image manque de précision sur cette matière et on voit clairement lorsqu’il y a une image que cette dernière est projetée sur du tissu et non pas sur un écran blanc. La couleur du mur est aussi un problème. il n’est pas blanc mais blanc cassé et donc cela modifie les couleurs des images sur les côtés. Dernier problème et non des moindres est le fait que pour “étirer” l’image, il faut bien couper l’image de l’écran principale. Une bonne bande au dessus et en dessous est coupée et vu que je commence a connaitre le film par coeur, cela m’a fortement perturbé et aussi déçu.

    • Bonjour, nom de Dieu, combien fois à tu vu le film ? :p

      Peut-être que depuis ils ont recalibré leur volume (?). Dans la démo pré-séance, l’avion qui décolle était assez impressionnant et fort, mais je n’ai pas vraiment retrouvé ça dans le film.

      À une occurrence, durant la séquence cubaine, j’ai cru entendre des voix derrières moi. Je me suis retourné et j’ai cependant cru (?) voir deux bécasses rigoler quelques sièges derrière….

      Intérréssant pour la ScreenX. Du coup, quel est la part du film qui bénéficie de cette technologie ? J’ignore comment ils l’étirent sur les cotés, si c’est des plans crées entièrement numériquement ou bien filmés, peut être que dans le cas 1) ça a un coté volontaire de mettre des supports de basses qualité pour les écrans des cotés afin de cachée un peu la chose ?

      • Pour le moment 8 fois 😉 mais le problème est que tout a un coût. Avant allez simplement en digital coûtait moins cher. Je suis assez fortement perturbé par l’IMAX mais c’est le plus cher. Pour le screen X, c’était clairement surtout la première heure. Ce qui donnait bien c’est quand Primo attaquait l’Aston Martin. Il sort de sa voiture dans l’extrême droite de la partie allongée pour arriver vers la DB5 qui était au milieu de l’écran. Je me suis senti également pris au piège, LOL. Par contre, avec le fait qu’ils coupent une partie de l’image en haut et bas m’avait dérangé encore plus quand Bond arrive à l’hôtel avec son Aston Martin. L’image est trop étirée et donc l’avant de la DB5 se retrouvait sur le panneau de gauche. Avec la mauvaise qualité en prime. Je sais pas si mes explications sont claires mais en tout cas j’ai trouvé ce type de plan particulièrement nul.

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