Ken Adam & Goldfinger : folie des grandeurs et grandeur des décors

Le chef décorateur Ken Adam nous a quitté aujourd’hui, le 10 mars 2016 à l’age de 95 ans, nous informe la BBC. Son génie pour les décors et les plateaux gigantesques était reconnu par tous, et la Cinémathèque de Berlin lui avait même consacré une exposition l’année dernière. C’est à lui que l’on doit le coffre fort de Fort Knox, le volcan de On ne vit que deux fois, les bureaux penchants du MI6 dans l’Homme au Pistolet d’Or, le gigantesque Liparus de l’Espion qui m’aimait ou encore la formidable base spatiale de Moonraker.

Pour l’occasion, nous partageons cet article publié au départ dans le magazine Le Bond du Club James Bond France pour les 50 ans de Goldfinger. Cette petite analyse revient sur ce qu’a apporté Ken Adam à la touche magique de Goldfinger.

Ken Adam & Goldfinger : folie des grandeurs et grandeur des décors

Le chef décorateur Ken Adam nous a quitté aujourd’hui, le 10 mars 2016 à l’age de 95 ans, nous informe la BBC. Son génie pour les décors et les plateaux gigantesques était reconnu par tous, et la Cinémathèque de Berlin lui avait même consacré une exposition l’année dernière. C’est à lui que l’on doit le coffre fort de Fort Knox, le volcan de On ne vit que deux fois, les bureaux penchants du MI6 dans l’Homme au Pistolet d’Or, le gigantesque Liparus de l’Espion qui m’aimait ou encore la formidable base spatiale de Moonraker.

Pour l’occasion, nous partageons cet article publié au départ dans le magazine Le Bond du Club James Bond France pour les 50 ans de Goldfinger. Cette petite analyse revient sur ce qu’a apporté Ken Adam à la touche magique de Goldfinger.

Scaramanga : le plus aimable des méchants de Christopher Lee

christopherleeNous apprenons aujourd’hui que Sir Christopher Lee nous a quittés à l’âge de 93 ans. Monument du 7e art, connu pour ses nombreux rôles cultes de méchants, et également cousin par alliance de Ian Fleming, nous nous en souviendrons surtout comme l’immortel Homme au Pistolet d’Or, Francisco Scaramanga.

Pour l’occasion, nous publions cette chronique, parue dans Le Bond n°37, que nous vous proposons en version intégrale (et non raccourcie)